The New Citizen Kane revient avec « San Diego », premier extrait de son prochain album Psychedelika, attendu en fin d’année. Après The Tales of Morpheus, l’artiste poursuit son exploration des émotions enfouies et des paysages intérieurs avec une chanson à la fois solaire et douloureusement nostalgique.
« San Diego », c’est le genre de titre qu’on écoute les vitres baissées, le regard perdu dans les lignes droites d’une autoroute californienne. Mais derrière les apparences d’un hymne estival à fredonner sur la route, se cache une mélodie hantée par les souvenirs d’un amour passé. La ville devient le symbole d’un entre-deux, suspendue entre la chaleur des souvenirs heureux et la morsure de la perte.
L’ambiance est cinématographique, quasi vaporeuse. La voix de The New Citizen Kane flotte sur des nappes instrumentales qui évoquent les mirages du désert ou les couchers de soleil sur la côte Pacifique. L’arrangement, tout en retenue, laisse place à l’émotion brute.
Le clip, aux accents oniriques, prolonge cette sensation d’intimité et d’évasion. Chaque plan semble capturer un instant figé dans le temps, comme une photographie mentale qu’on refuse d’oublier.
Avec « San Diego », The New Citizen Kane ne livre pas seulement une chanson : il offre une expérience sensorielle, un aller simple vers un lieu qu’on ne quitte jamais vraiment.

