Cherry Blonde dévoile une belle pause musicale intitulée « I wanted to love u »

Dans l’air flottant du Los Angeles créatif, Cherry Blonde signe un pas délicat vers la lumière avec son nouveau morceau « I wanted to love u », prélude à son premier album picnic attendu le 7 novembre. On y retrouve l’innocence désabusée d’un jeune artiste qui, de la livraison de boîtes chez Trader Joe’s aux promenades de caniches pour un membre d’un groupe mythique des 90s, choisit d’en faire rime et musique — un décor inattendu, qui irrigue sa musique d’un charme terrien.

Sur « I wanted to love u », Cherry Blonde invente une bande‑son de regrets lumineux. La mélodie déroule des arpèges ondulants, presque imperturbables, comme une conversation à voix basse. Le refrain s’élève pourtant, hybridation subtile de funk doux et de pop aérienne : on sent la recherche du tube — mais transpercée d’une confession. Le texte n’édulcore pas le vide laissé par ce qu’on a voulu donner. Il joue la pudeur, la transparence assumée : « I wanted to love you / but I lost my way » (pas de citation exacte ici, mais l’esprit est là). On y entend l’ambivalence d’un cœur entre l’élan et le recul.

Artistiquement, l’enregistrement s’inscrit dans ce que l’on pourrait appeler « genre‑mélange contemporain » : aucune de ses influences n’est affichée comme dominante. Cherry Blonde navigue entre la crispation d’un «sad‑boy crooner» et l’ardeur d’un jeune hype‑man qui veut faire danser ses paroles. Il ramasse les codes de l’indie‑pop, mais les redresse vers une sincérité plus brute. On pense à l’énergie d’un moment de piste, mais transposé au creux d’une chambre, avec l’écho d’un coeur qui bat. Son univers dégage cette something comme «vivre son meilleur vie à LA», mélange déluré‑introspectif.

Cette chanson est un jalon. Elle annonce un artiste prêt à l’équilibre — entre légèreté et gravité, fun et sentiment, rythmes accrocheurs et paroles qui restent. Avec « I wanted to love u », Cherry Blonde avance, sans préméditation ostentatoire, mais avec un vrai dessein : capturer ce moment fragile où aimer ne suffit pas — mais où chanter peut peut‑être réparer.

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