Avec « Which Way Do I Go », MILAN ne se contente pas de dévoiler une nouvelle chanson : il ouvre une parenthèse temporelle, reliant la mémoire intime d’un artiste à l’ampleur sonore du rock contemporain. Le titre s’inscrit dans cette zone hybride où le rock de stade croise une esthétique cinématographique, pensée pour frapper autant le corps que l’imaginaire.
Dès les premières secondes, la production impose sa carrure. La section rythmique, façonnée par des musiciens rompus aux plus grandes scènes mondiales, donne au morceau une assise solide et expansive. La basse de Sandy Beales, connu pour son travail aux côtés de One Direction et JP Cooper, agit comme une colonne vertébrale, profonde et percutante, qui propulse le morceau vers l’avant avec une précision redoutable. Au sommet de cet édifice sonore, la voix d’Abbie Parker déploie toute sa puissance expressive. Récompensée par un Dove Award, l’ancienne membre de I AM THEY apporte une intensité vocale qui transforme la chanson en véritable montée émotionnelle.
Mais ce qui singularise réellement « Which Way Do I Go », c’est son histoire. Le riff central a vu le jour en 1998, composé par Milan Suta sur un synthétiseur Yamaha QS300 et conservé sur une disquette oubliée pendant vingt-cinq ans. Entre-temps, la vie a suivi son cours, éloignant l’artiste de la musique. La redécouverte récente de cette démo a pourtant révélé un morceau toujours vivant, prêt à renaître.
En s’entourant d’une équipe internationale pour moderniser cette esquisse, MILAN a donné naissance à un hymne rock ample et incarné. « Which Way Do I Go » sonne comme une question universelle, posée avec sincérité et puissance. Nous allons vous recommander de plonger sans tarder dans cette belle pause musicale ci-dessous :

