My Mom Is Here fait briller la pop rétro avec “The Lucky Dudes”

Certaines chansons s’installent doucement mais finissent par illuminer tout ce qui les entoure. “The Lucky Dudes”, nouveau titre de My Mom Is Here, en fait partie. Une déclaration d’amour rétro‑pop, lumineuse et assumée, qui regarde vers les années 1970 sans jamais s’y enfermer.

Dès les premières mesures, le morceau séduit par son ampleur sonore. L’instrumentation est riche, chaleureuse, presque cinématographique : cuivres soyeux, claviers organique, arrangements de drand niveau. L’ensemble évoque l’âge d’or de la pop orchestrée — on pense forcément aux grandes figures du genre, mais filtrés à travers une sensibilité contemporaine, plus intime, plus directe.

Enregistré en décembre 2025 au mythique Power Station à New York, The Lucky Dudes bénéficie d’une production haut de gamme, pilotée par Terence “T” Odonkor. Ce choix n’a rien d’anodin : le morceau respire le savoir‑faire des grandes sessions, où chaque détail sert l’émotion plutôt que l’esbroufe.

Mais ce qui frappe avant tout, c’est l’élan du titre. The Lucky Dudes parle d’amour sans cynisme, sans posture. Une chanson qui assume la joie, la gratitude, le sentiment d’être « chanceux » — un mot presque désuet aujourd’hui, mais qui retrouve ici toute sa puissance. La voix, frontale et sincère, agit comme un fil conducteur au cœur de cette architecture sonore généreuse.

La sortie du single s’inscrit dans une séquence artistique cohérente : un concert à Elsewhere à New York, un clip dévoilé pour la Saint‑Valentin, puis d’autres projets annoncés dans les mois à venir, dont une reprise du classique Steve Winwood et une version longue, plus audacieuse, de The Lucky Dudes. Autant d’indices qui confirment une vision à long terme, loin du simple coup isolé.

Avec The Lucky Dudes, My Mom Is Here signe une chanson solaire, élégante et fédératrice, qui rappelle que la musique peut encore être ambitieuse sans perdre son cœur. Un titre qui s’écoute comme on ouvrirait les fenêtres un matin clair — et qui laisse, une fois terminé, une impression rare : celle d’avoir été sincèrement accompagné.

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