Peu d’artistes réussissent le pari de fusionner l’héritage et la modernité sans y perdre leur âme. Avec son nouveau single « BETTER MUST COME », extrait de son futur album JAZZ MONEY VOL. 2: SWINGIN’ R&B, Zacchae’us Paul réussit un coup de maître. L’artiste ne se contente pas de revisiter le passé : il réinvente un hymne traditionnel à travers le prisme de ce qu’il nomme le Swingin’ R&B.
Coproduit avec DJ OOOCHILD, le morceau est une profession de foi musicale. « Je voulais un titre centré sur l’amour divin, réinterprété avec mon propre langage », confie le musicien. Le résultat est organique, vibrant et d’une fluidité rare. Zacchae’us Paul y déploie toutes ses facettes : pianiste de jazz de formation classique, producteur de rap pointu et crooner néo-soul.
Sur une rythmique où les beats affûtés épousent le jeu agile d’une batterie acoustique, les genres dialoguent en parfaite harmonie. La basse profonde de Dezron Douglas et la flûte aérienne de Keenyn Omari soutiennent les couplets percutants des rappeurs Happy Qavah et donSMITH. Les improvisations de jazz s’y enchaînent avec le flow des emcees, rappelant la narration cinématographique de l’âge d’or du hip-hop.
Là où d’autres se seraient égarés, Zacchae’us Paul impressionne par son ingéniosité et la qualité de sa production. En honorant la tradition tout en la bousculant, il signe un morceau d’une justesse absolue. « BETTER MUST COME » n’est pas qu’une simple chanson, c’est le manifeste d’une étoile montante qui impose sa voix unique dans le paysage musical actuel.

