Mischa Blanos signe avec « Basilica » une pièce qui repousse les frontières entre jazz et électro. Deuxième extrait de son album Take Control, attendu le 21 novembre chez Longcut Records, le morceau confirme l’univers unique du pianiste roumain : une fusion où le piano acoustique rencontre les pulsations électroniques et les percussions vivantes.
Les premières notes de piano ouvrent un espace presque méditatif, bientôt habité par le jeu dense du batteur Liviu Pop. Les textures électroniques s’invitent progressivement, insufflant une énergie viscérale sans jamais étouffer la grâce classique du piano. Blanos maîtrise cet équilibre subtil : ses harmonies classiques s’élèvent dans une transe contemporaine, où concert hall et club semblent coexister.
Mais Basilica va au-delà de la musique : c’est une réflexion sur la spiritualité aujourd’hui. « Ils ont bâti des temples pour contenir le divin, mais j’ai trouvé quelque chose de plus saint dans une clairière, dans le souffle avant une note de piano », confie l’artiste. Le morceau devient un espace sacré, un lieu d’émotion et de contemplation où l’humain et le numérique se rejoignent.
Avec Basilica, Mischa Blanos confirme sa singularité, offrant une musique à la fois charnelle et aérienne, capable de faire vibrer l’âme autant que le corps.

