Certaines artistes ne se contentent pas de remplir la scène, elles la réinventent. FLOSS appartient à cette catégorie. Après l’impact fiévreux de son EP ANGRY B!TCH RAVE et une tournée remarquée aux côtés de Sophie Ellis-Bextor, l’artiste berlinoise revient avec Wasteland, un single qui sonne comme une montée d’adrénaline avant l’arrivée de son premier album.
Dès les premières secondes, Wasteland impose son décor : nappes synthétiques acérées, beats techno qui cognent, éclats hyperpop presque corrosifs. FLOSS ne cherche pas à séduire à demi-mot ; elle frappe, elle martèle, elle revendique. Sa “Angry Feminist Techno Pop” n’est pas un slogan marketing, c’est une esthétique, une posture, une nécessité.
Le morceau avance comme une traversée nocturne dans un paysage urbain saturé de néons. La production, expérimentale et sans concession, crée une tension continue, entre transe et libération. On y sent l’héritage club, mais aussi une volonté de dépasser les formats, de faire du dancefloor un espace politique autant qu’émotionnel.
Avec Wasteland, FLOSS confirme qu’elle n’est pas simplement dans l’air du temps : elle le bouscule. Une artiste en mouvement, qui transforme la colère en énergie collective et la piste de danse en territoire d’affirmation.

