L’album Pop-Rock « Polly’s House », d’une durée d’environ trente-trois minutes, composé de 09 chansons de l’artiste musicien Jordan Sommerlad, basé à New York City ; qui fait penser à une maison historique appartenant à une femme tellement âgée nommée Polly.
On retrouve par ailleurs plusieurs collaborations dans son album à l’instar de Lizzy Miller avec sa voix angélique, le producteur et ingénieur de son, Guy Page qui assure l’animation avec sa batterie et son mixage exquis. Du début à la fin de l’album, chaque chanson nous berce et enlace comme un nouveau-né avec les mélodies douces et apaisantes.
C’est impressionnant sa faculté à rester fidèle à son style musical en s’assurant de transmettre des sentiments de mélancolie à ses auditeurs. La guitare acoustique, la basse électrique et la batterie subliment ce chef d’œuvre par son omniprésence remarquable. Dans la première chanson « Too Much », les voix de Jordan et Lizzy qui s’harmonisent et donnent des frissons. La chanson que je préfère le plus dans cet album, est « Don’t Love Me Where It Hurts » qui nous fait balader dans un rêve avec sa guitare acoustique et son piano.
Je vous laisse prendre du plaisir et apprécier la splendeur et l’art perfectionniste de cet album.

