Avec “Painkiller”, Nicola Høie signe un retour qui ne laisse aucune place au compromis. Dès les premières notes, on ressent cette volonté de s’exposer, de traduire en musique des émotions qu’on n’ose pas toujours dire à voix haute. « Cette chanson marque la première fois où j’ai pleinement fait confiance à ma propre voix en tant que compositrice. C’est une partie de moi dont je suis fière de partager enfin l’essence », confie Høie — et cette franchise se ressent à chaque mesure. Comme nous, vous allez être emportés par cette pause musicale qui brille par le fond c’est à dire le texte et la forme, la musique.
Le morceau explore la vulnérabilité, la réflexion sur soi et cette réalisation subtile que certaines blessures ne disparaissent jamais complètement. L’écriture, sensible et directe, se combine à une production pop contemporaine, polie mais jamais artificielle, qui met en valeur la clarté de sa voix. On entend l’influence d’artistes comme Dua Lipa, Billie Eilish ou Justin Bieber, mais Nicola parvient à créer une signature singulière, à la fois moderne et intimiste.
Depuis son plus jeune âge, la musique est pour elle une évidence. Ses voyages et enregistrements à travers différents pays ont nourri son univers, affinant un style qui mélange émotion brute et esthétique pop léchée. On peut très vite entendre une maturité artistique, un talent qui vous saute aux oreilles dès les premières notes.
“Painkiller” n’est que la première étape d’une série de six morceaux à paraître, tous centrés sur l’authenticité et l’émotion. Nicola Høie ne se contente pas de chanter : elle partage un morceau d’elle-même, et dans ce geste, elle nous rappelle pourquoi la pop, quand elle est sincère, peut toucher au plus profond.

