Un photographe a capturé le rituel de l’une des communautés les plus recluses du monde

Dans une vallée éloignée et verdoyante nichée entre les forêts du lac de Côme et les pâturages alpins, un rituel étrange et archaïque a lieu chaque année.  Une communauté très solitaire qui compte moins d’un millier de personne se réunit pour récréer l’histoire de La belle et la bête dans le cadre du carnaval de Schignano.

Avec pleins de symboles, l’événement dépeint l’adieu des hommes du village pour chercher du travail en tant que migrant. Il se veut anarchique, sans règles ni lois écrites, les participants s’effacent derrières des masques en noyer datant d’environ 200 ans et qui sont utilisés exclusivement pour le carnaval.

Mattia Vacca est un photojournaliste qui a passé trois ans à construire un accès exclusif et intime dans cette communauté fermée afin d’être au plus près de l’aspect surréaliste  décrit par ceux qui ont déjà assisté à l’événement.  Il raconte que son but notamment avec son livre intitulé A Winter’s Tale, est de laisser s’exprimer les acteurs du Carnaval de Schignano au lieu de porter son regard extérieur qui pourrait biaiser l’interprétation de ce rituel hors du commun.

Mattia Vacca (c)
Mattia Vacca (c)
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