L’artiste The Drunk Astronomer nous propose un projet fulgurant qui fera plaisir aux amoureux de musique. Dans la globalité, l’EP est extrêmement mélodieux et le mot est faible. En 13 minutes 23 secondes, on a droit à un cocktail de mélancolie, de virtuosité et d’instrumentalité.
Dans chaque son on a droit à un assortiment complexe surtout au niveau du beat et de l’instrumental. « Octopi » débute avec « Every Body ». Un single mélodieux et doux qui se caractérise par des rythmes nuancés et parfois dansant.
La voix de l’auteur dans cette musique comme dans toutes les musiques est entraînante. Pour ne rien gâcher, les riffs sont harmonieux. Le milieu de l’EP est fidèle à l’ambiance de départ. « The Manager » en est la preuve. Ici le chanteur se dote d’un timbre assez grave mais conserve son beat délicat. En réalité, « Octopi » est idéal pour les mélomanes et les connaisseurs. Dès le troisième son intitulé « El Gato », The Drunk Astronomer accélère la cadence de l’EP.
Le final du projet est toujours aussi avant-gardiste que la plupart des sons de l’EP. Il est beaucoup plus mélodieux et tout aussi rythmé. Les riffs sont en harmonie avec la voix du chanteur. Les voix de fond de cette musique sont des particularités qui viendront sublimer de tout.
