L’artiste néerlandais Cas du Pree franchit un cap audacieux avec son tout nouveau single, Prism. Originaire de Brummen, le chanteur délaisse un temps ses ballades intimistes pour s’aventurer vers une hyperdance pop survoltée. Ce titre, le plus dansant de sa carrière, annonce une évolution majeure de son identité sonore.
Enregistré en mars dernier dans le studio britannique de son producteur fétiche Arron Storey, le morceau est né d’une session prolifique où treize autres pistes ont été captées. Pour cette formule inédite, le duo historique s’est entouré du parolier Hugh Webber. Ensemble, ils façonnent une œuvre hybride, portée par des rythmes infectieux et des mélodies entêtantes. L’influence de la pop moderne de Dua Lipa et du groove d’Elton John y est palpable.
Mais sous les basses vibrantes se cache une confession profondément autobiographique. Cas du Pree utilise ici la métaphore du prisme pour explorer la dualité de sa propre personnalité. « Laissez-moi prendre le contrôle », scande-t-il, illustrant sa quête de réappropriation personnelle après s’être parfois oublié en route. Récemment signé chez EastLondon Recordings, l’artiste trouve le parfait équilibre entre le soutien d’un label et une liberté créative totale.
Prism s’accompagne d’un clip vidéo sensuel qui réserve une surprise de taille aux fans de la première heure. Plus qu’un simple morceau calibré pour les clubs, ce single s’impose comme le manifeste d’un artiste en pleine métamorphose, prêt à faire rayonner toutes ses facettes.

