Avec « Makes Me Happy », Paul Louis Villani livre une chanson qui semble écrite à hauteur d’homme, presque murmurée à l’oreille de l’auditeur. Dès les premières notes, une douceur organique s’installe. La guitare respire, la voix avance sans fard, et l’on comprend rapidement que le propos sera intime.
Le morceau explore l’amitié et la découverte de soi sans jamais tomber dans la mièvrerie. Au contraire, Villani choisit la sincérité brute. Ses paroles évoquent ces présences qui jalonnent une vie, ces visages croisés au bon moment et qui, parfois, changent tout. Il y a dans son interprétation une fragilité assumée, une manière de laisser vibrer les silences qui donne au titre une profondeur inattendue.
La production y est créative et recherchée. L’artiste utilise l’intelligence artificielle pour sublimer uniquement les pistes vocales, sans altérer l’âme du morceau. Ce parti pris technologique, discret mais audacieux, crée un contraste intéressant : une modernité maîtrisée au service d’un esprit résolument singer-songwriter.
Avec Makes Me Happy, Villani ne cherche pas l’effet spectaculaire. Il préfère l’authenticité d’une performance presque live, où chaque inflexion compte. Le résultat est une chanson qui ne s’impose pas par la force, mais qui s’installe durablement, comme un souvenir heureux que l’on choisit de garder près de soi. Nous allons vous recommander de prendre quelques minutes de respiration et de plonger dans cette belle surprise ci-dessous :

