À Londres, Stefan Lalchev façonne patiemment une pop émotionnelle qui prend aujourd’hui un relief particulier avec Won’t Let Go. Dévoilé dans le sillage de la Saint-Valentin, le titre s’impose comme une confession à demi-mot, une lettre d’amour que l’on n’ose pas toujours envoyer mais que l’on garde vivante en soi.
Dès l’ouverture, la voix capte l’attention par sa retenue. Elle avance presque à pas feutrés, posée sur des couplets intimistes où chaque mot semble pesé. Puis le refrain s’ouvre, ample, lumineux, porté par une montée en puissance qui transforme le doute en élan. Cette architecture progressive donne au morceau une dimension cinématographique, entre fragilité assumée et résilience vibrante.
La production de Jamie Sellers, connu pour ses collaborations avec Elton John et Ed Sheeran, apporte une élégance pop maîtrisée, tandis que le mastering de Mike Hillier, passé par les univers de Cian Ducrot et Bastille, offre au titre une profondeur sonore qui amplifie son impact.
Remarqué par Record of the Day, qui a salué sa narration émotionnelle directe et ses mélodies ouvertes, Won’t Let Go confirme le sens du récit de Stefan Lalchev. Soutenu par un clip officiel, le morceau s’inscrit comme une déclaration de persévérance amoureuse, où l’espoir, même à distance, refuse obstinément de s’éteindre.

