Certaines ruptures ne se pleurent pas, elles se chantent à tue-tête. C’est exactement ce que propose l’artiste indépendant tonioschi avec son tout nouveau single, « Last Time ». Après un premier essai pop remarqué baptisé « My Name », le jeune musicien confirme son sens de la mélodie et de la formule qui fait mouche.
Né dans l’intimité des studios de l’Université du New Hampshire, le morceau a d’abord été testé auprès de ses camarades de classe avant de se confronter au grand public. Cette genèse artisanale insuffle à la production une authenticité palpable, loin des standards trop lisses de la pop actuelle. Visuellement, le projet s’habille d’une pochette soignée, signée en collaboration avec Emilie et Adrian Lozada, qui capture parfaitement l’esthétique moderne de l’artiste.
Sur le fond, « Last Time » évite le piège de la ballade larmoyante. tonioschi choisit plutôt d’aborder le deuil relationnel sous un angle libérateur. Le texte saisit ce moment précis, presque jubilatoire, où le voile se déchire : l’instant exact où l’on décide d’arrêter de croire aux excuses d’une personne toxique. Porté par un rythme entraînant et un refrain conçu pour être repris en chœur, le titre transforme la désillusion en une force motrice collective.
Disponible sur les plateformes de streaming, « Last Time » s’impose comme la bande-son idéale pour clore un chapitre et avancer. Une chronique de la résilience ordinaire, terriblement efficace, qui positionne définitivement tonioschi parmi les talents émergents à suivre de près.

