Des pavés vénitiens de Crète aux collines électriques de Los Angeles, la trajectoire de Nick Anastasakis (alias 4fro Nick) ressemble à une quête d’absolu. Ce pont culturel donne aujourd’hui naissance à un vinyle 45 tours brut et organique, véritable manifeste rock qui refuse de négocier avec le temps.
En face B, le public savoure déjà « Get There Before Noon (LA2 mix) », une invitation viscérale à mordre dans le présent. Mais l’événement se joue ce 16 juin avec la sortie digitale de la face A : « Don’t Waste My Time (LA Mix) ». Ce morceau s’impose comme un hymne d’émancipation. Entre riffs de guitare incisifs, éclats funk et refrains soul, Nick y déploie un chant habité pour rappeler une vérité essentielle : notre temps est précieux.
L’alchimie de ce dyptique tient à une distribution impériale. On y croise le claviériste récompensé aux Grammy Awards Leo Genovese, le légendaire batteur Johnny Radelat, et la basse de George Athanas, incarnation ultime du rock-and-roll. Derrière la console du studio Fringe Complex Music, l’ingénieur du son Bharath Ramanath (Cheex) enveloppe le tout dans une esthétique indie, alternative et psychédélique d’une vibrante fidélité.
Si l’intensité et la lutte hantent ses textes, elles n’assombrissent jamais la philosophie de 4fro Nick. Pour cet artisan de la note, la musique reste un espace de liberté pure. « Don’t Waste My Time » brise les chaînes invisibles et célèbre un hédonisme sans complexe. Un conseil : posez le diamant sur le sillon, vivez intensément, et ne perdez plus une seule seconde.

