“Marianne” capture ce frisson particulier des débuts, lorsque tout vacille sans jamais rompre. Avec ce troisième et dernier single avant la sortie de An Always Open Door, prévue le 6 mars, Endearments confirme une signature sonore déjà bien affirmée : un indie rock incandescent, traversé de pulsations synthétiques et d’élans presque cinématographiques.
Dès l’ouverture, la basse installe un balancement hypnotique. Kevin Marksson murmure, comme suspendu dans une chambre d’hôtel qui tangue, avant que la batterie de Will Haywood Smith n’explose et que les guitares d’Anjali Nair ne viennent embraser l’ensemble. Le morceau joue sur cette tension : retenue fragile puis déferlante lumineuse. On pense à la ferveur émotionnelle de Jimmy Eat World ou aux nappes atmosphériques de M83, mais le trio impose sa propre respiration.
Produit par Abe Seiferth, connu pour ses collaborations avec Nation of Language et Car Seat Headrest, l’album à venir promet cette même alliance entre intensité organique et textures modernes.
Le clip, signé Paul Desilva, met en scène le groupe dans un jeu de miroirs qui finissent par se briser : métaphore limpide des barrières émotionnelles à franchir.
Avec “Marianne”, Endearments capte l’attente, le manque, l’élan — et transforme l’incertitude amoureuse en décharge sonore éclatante. Nous allons vous recommander de prendre quelques minutes de respiration et de plonger dans cette belle surprise musicale ci-dessous :

