Après le succès vibrant de I’LL BE YOUR FRIEND, Ruti confirme son statut de voix générationnelle avec Flowers, dévoilé ce 9 juillet. Loin d’être une simple sortie estivale, ce titre s’impose comme une déclaration d’intention : celle d’une artiste dont la sincérité désarmante capte l’attention dès la première note.
Co-écrite avec Theo Hutchcraft — dont la plume a récemment croisé les univers de Måneskin et Aurora — et façonnée par la production précise de Will Bloomfield (Glass Animals, The Vaccines), la chanson est une montée en puissance magistrale. Ruti y déploie une alchimie rare, débutant dans une intimité presque chuchotée pour basculer, avec une justesse viscérale, vers un envol cathartique.
Ce qui frappe chez Ruti, au-delà de sa technique impeccable, c’est cette capacité unique à rendre chaque vers, chaque syllabe, profondément vécu. Flowers ne se contente pas de s’écouter ; elle s’habite. Dans ce morceau, les métaphores florales servent d’écrin à une dévotion amoureuse lumineuse, transformant le banal en une épopée sentimentale.
Alors que l’été s’annonce chargé, avec des dates prestigieuses en ouverture de Teddy Swims, Hemlocke Springs ou encore l’icône Alanis Morissette, Ruti ne se contente plus de promettre : elle s’installe durablement dans le paysage musical britannique. Flowers est une pièce maîtresse, une bulle d’oxygène qui rappelle, s’il le fallait, que l’authenticité reste la plus belle des armes. Une chose est certaine : quand Ruti chante, le monde s’arrête de tourner pour écouter. Une voix qui, à coup sûr, marquera cette année musicale de son empreinte indélébile.

