Jan esbra nous offre un clip animé nommé « Eternally Recurring »

Attention , le clip que vous allez découvrir n’est pas qu’un simple clip mais une véritable musique animée, cette fois-ci sans paroles, laissant les machines s’exprimer par  elles-mêmes…

Nous partageons que très rarement les musiques uniquement instrumentales car malgré le bon nombre de propositions, rares sont celles qui nous touchent profondément comme la musique de Jan esbra.  Sa dernière composition, « Eternally Recurring » est une oeuvre d’art musicale et visuelle, alliant la mysticité des machines et instruments  analogiques et électroniques à la douceur et à la fragilité de son créateur.

Jan Esbra est un guitariste et compositeur colombien basé à New York, connu pour ses « paysages sonores envoûtants et ses idées innovantes ». Son premier album solo intitulé « Temporary Objects » est une collection d’improvisations utilisant des guitares, des sampleurs et diverses pédales d’effets. 

Le producteur combine des éléments du minimalisme, de la musique ambiante et improvisée pour créer des paysages sonores texturés en évolution.

L’artiste qui est est titulaire d’un baccalauréat en composition jazz et en affaires musicales du Berklee College of Music nous dévoile son premier single « Eternally Recurring » de son premier album. 

 « Temporary Objects » est une collection de 10 improvisations et compositions spontanées de Jan Esbra. Jan s’inspire d’une variété d’artistes dont Steve Reich, Pauline Oliveros, Blank For.ms et Lightbath. Utilisation de guitares, d’échantillonneurs et de divers effets de pédale. Jan est capable de créer de vastes paysages texturés empreints d’une qualité chaleureuse et émotionnelle. Tout au long de ces pièces, il explore les idées d’impermanence, d’espièglerie et de spontanéité en puisant dans ses antécédents en matière de musique et de composition improvisées.

Nous avons eu un réel coup de coeur pour cet artiste ovni comme on aime les appeler.

Le clip, bordé de jaune percutant, nous embraque dans un monde parallèle où les cellules se régénèrent d’elles-même créant au passage plus de matière. 

C’est une belle poésie visuelle et en musique que nous offre Jan Esbra, à découvrir sans plus attendre ci-dessous :